Bilan de notre passage dans le nord de l’Italie

Nous y avons passé 26 jours et fait 1120km.

C’est un peu plus que se que nous imaginions, à cause des nombreux détours dus à la chaleur, à l’humidité, et aux contraintes administratives inattendues. Heureusement, l’aide des gens, leur générosité, les rencontres que nous avons pu faire nous ont réconfortés. Nous avons aussi pu trouver de l’eau facilement, ainsi que des bars climatisés où nous pouvions nous connecter. casale9Malgré de longues heures à pédaler dans des paysages plats et sans intérêt, le petit village Moncensio perché dans les montagnes au pied du Mont Cenis nous a plu.

Venise

Venise

Tout à l’est, Venise, la ville-monument, nous a laissée admiratif devant ses petites ruelles et canaux parcourus par d’agiles gondoliers. Les lacs du nord (Iseo et Garde) sont de magnifiques endroits, malheureusement envahis d’un tourisme trop haut de gamme à notre goût…

Les routes italiennes sont dans un état correct, mais sont très passantes à toutes heures de la journée. Les panneaux routiers en Italie sont complètement farfelus ! Une ville indiquée à 20km est à 25km 2 min après… Les pistes cyclables sont soit en très très mauvais état, soit durent 200m et se terminent par … un mur !
Nous avons utilisé les carte Michelin d’Italie du nord ouest et du nord Est (561 et 562) fournies par La Compagnie des Cartes. L’échelle, 1/400 00ème, était correcte, quoi qu’un peu grande pour un pays avec tant de petites routes. En effet elles n’apparaissaient pas toutes. Nous pensons avoir fait le bon choix pour ce genre de voyage car nous ne voulions pas emporter trop de cartes différentes à des échelles plus petites.

Les campings sont soit inexistants soit pas abordables : 40 euros par nuit pour deux cyclistes , c’est hors de notre budget !

Nous nous disons que l’Italie est grande et que les régions plus au sud doivent être plus faciles et jolies que celles que nous avons traversées. La chaleur n’a pas arrangé les choses, tout aurait été plus sympathique sans ces hautes températures, l’humidité ambiante et les moustiques.

marcon009Au travers de nos trois rencontres avec des agriculteurs biologiques italiens, nous avons ressenti qu’isl rencontrent beaucoup de difficultés.  Les italiens sont très peu portés vers la bio et l’état n’ accorde aucune aide aux producteurs, ils sont alors un peu livrés à eux même.
Le premier que nous avons rencontré fait également Bed&Breakfast,  le second accueille un centre aéré pour l’été pour pouvoir avoir un revenu correct. Leur production de fruits et légumes a également du mal à être écoulée malgré les marchés, paniers, vente à la ferme. Tous les moyens sont bons!
Nous ne vous livrons ici que notre point de vue après un petit mois passé en Italie.

Nous quittons le pays contents de découvrir de nouveaux paysages et de voir enfin du relief mais nous regrettons déjà les fontaines dans chaque village et les fromages italiens !

Un commentaire

  1. Salut les jeunes,
    Le sud de l’Italie est joli mais la côte entre Rome et Formia où nous sommes passés, nous a laissé un souvenir pas terrible : conducteurs super dangereux, accueil froid et la période à laquelle nous y étions (janvier) tous les accueils touristiques étaient fermés.
    Plus à l’est, les bords de route étaient très sales, des kilomètres de poubelles éclatées au sol… On pense souvent à vous depuis notre Normandie ! Bisous de la Fameuhly

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