Traversée des pays baltes et… retour imprévu!

Vite tant que c’est encore gelé!

Le 17 mars nous avons donc entamé la dernière ligne droite vers la France.
Au programme, pour commencer, la traversée des trois pays Baltes : Estonie, Lettonie et Lituanie.
Il était encore un peu tôt dans la saison pour espérer des températures agréables et effectivement, on a eu froid ! Malgré un temps plutôt clément, nous n’avions que deux ou trois heures par jour pendant lesquelles nous pouvions profiter des premiers rayons de soleil printaniers.

Nous avons traversé l’Estonie du nord au sud, depuis Loksa jusqu’à la frontière Lettone en passant par la « capitale d’été », Parnu.
Nous avons regretté parcourir ce beau pays un peu trop tôt dans la saison, alors que les températures étaient encore trop fraîches car l’Estonie se prête vraiment bien au voyage à vélo ! Les petites routes sont désertes (voire les plus importantes aussi) et permettent de traverser de superbes paysages dans un calme absolu ! Il n’est pas rare d’apercevoir de nombreux animaux sauvages : cerfs, biches, daims, élans, … Malheureusement pour nous ces chemins de sable ou de terre se transformaient vite en cauchemar glacé ou boueux !

Air de camping RMK!

Autre bonne surprise au sujet de ce pays méconnu, leur agence de gestion des forêts, RMK, qui s’occupe de l’entretien et de la protection de l’immense forêt estonienne. De plus, ils mettent à disposition des aires de bivouac, de repos et même des cabanes forestières pour les randonneurs et les cyclistes ! On a testé, on valide ! Bien souvent un emplacement est disponible pour faire un feu et du bois sec est prêt à l’emploi. Une fois l’hiver passé, des points d’eau potable sont accessibles.
Que ce soit en pleine forêt, au bord d’un lac (gelé pour nous) ou en bord de mer, nous avons pu profiter de ces endroits que l’on conseille vivement à tous les voyageurs itinérants en Estonie !
Côté rencontres, on ne peut pas dire que les Estoniens sont d’un avenant incroyable… Mais cela ne nous a pas empêché de faire de belle rencontres ici et là. Une fois hébergés dans un joli chalet/sauna en rondins, une autre, interviewés par une journaliste du journal local de Parnu.

Le voyage, ça apprend aussi la géographie et on ne vous cache pas qu’il y a quelques mois en arrière, avant de nous intéresser aux pays baltes, nous étions incapables de les situer les uns par rapports aux autres. Alors pour partager un peu de notre savoir nouveau, après avoir traversé du nord au sud l’Estonie, nous sommes arrivés en Lettonie, par la côte.
Et ce fût la première frontière « sans frontière » que nous traversions depuis un bon moment. En effet, une haute tour de surveillance, visiblement vide, est le seul vestige d’une époque pas si lointaine où il fallait franchir barbelés et contrôles d’identité pour passer d’un pays balte à l’autre. Une fois la ligne invisible franchie, un simple panneau « Latvia » et nous constatons très vite une diminution sensible du niveau de vie : les routes moins bien entretenues, les maisons plus simples et moins « neuves », …

Riga, des airs des Flandres

Nous sommes arrivés à Riga en deux jours, tout juste le temps de percer le mystère de ces grosses buttes de terres présentes près de quasiment chaque maison. Il s’agit en fait de garde-manger qui permettent d’éviter le gel l’hiver et la chaleur l’été.

Dans la capitale lettone, nous avions décidé de nous reposer quelques jours dans un hostel, d’autant qu’une étrange piqûre sur la jambe d’Elisabeth ne voulait pas guérir… Il nous fallait donc consulter un médecin. Enfin… DES médecins !
Pour le premier, dans une petite clinique de campagne, pas de doute, il suffisait d’une injection d’anti-allergique et des compresses de…vodka !
Quelques jours plus tard, le problème ne disparaissant pas, nous nous sommes lancés dans une véritable quête. Dans le premier hôpital qu’on nous avait conseillé, on a dirigé vers un autre établissement, plus grand, qui à son tour, nous a redirigé vers un centre d’infectiologie !
Là-bas on a enfin rencontré une docteure qui a pu prescrire un antibiotique et du repos. On était bons pour rester quelques jours de plus à Riga. Ce fût l’occasion pour nous de retrouver une ambiance européenne dans cette ville aux airs de Flandres. Et pas qu’à cause de la bonne bière pour Rémy !
Elisabeth se sentant un peu mieux nous avons repris la route à vélo, le 29 mars, en mettant le cap au sud, vers la Lituanie.

Dernier bivouac…

Nous avons bivouaqué à quelques kilomètres de la frontière, en pleine campagne, parmi des biches et les chouettes. La campagne lettone nous a offert un aussi bel accueil que la campagne Estonienne. Du calme, des oiseaux migrateurs, une végétation abondante… Nous avons apprécié, malgré un froid toujours persistant. La nuit nous avons parfois dormi par -5°C, équipés d’une bouillotte pour réchauffer nos sacs de couchage vieillissants. Le matin notre tente était alors bien souvent gelée. Il ne fallait alors pas être frileux pour sortir préparer le petit déjeuner pendant d’Elisabeth rangeait la tente. Ce matin là, nous avons pris notre temps pour partir car nous profitions de ce bivouac très nature, qui restera dans nos mémoires puisque nous ne le savions pas encore, mais ce fût le dernier de notre voyage…

Nous avons repris la route tranquillement, rien ne nous pressait, comme à notre habitude. La seule date que nous avions était notre retour, le 3 juin, dans le nord de la France, dans la famille de Rémy. Nous avions alors le temps. A chaque fois que nous trouvions un accès internet, nous scrutions les prévisions météo en espérant y trouver un redoux pour les jours à venir. Et oui quand il fait froid, la journée on ne se repose pas vraiment, car après le repas on a froid et on doit repartir à vélo pour se réchauffer. Le soir on ne doit pas se poser trop tôt pour ne pas avoir froid trop longtemps… C’est un choix de partir voyager, on assume mais ce n’est pas toujours facile !

Première cigogne du printemps!

En fin de journée, passée la frontière de la Lituanie, nous sommes arrivés à Birzai, une ville de taille moyenne, dans l’idée de trouver un endroit « au chaud » pour la nuit. Elisabeth commençait en effet à se sentir bien fatiguée. A la sortie d’un supermarché, nous avons rencontré un homme très enthousiasmé par notre voyage et parlant anglais.Après quelques instants de discussion, nous avons tenté notre habituel « savez-vous où nous pouvons dormir au chaud ce soir ? ». Sans rien nous promettre, il nous explique qu’il nous retrouvera s’il peut faire quelque chose pour nous… Et effectivement, une heure plus tard, il nous a rejoint alors que nous étions attablés dans un café.

Il nous a alors escorté jusqu’à l’internat du lycée de la ville. Une première ! Toujours est-il que nous avons donc pu passer une bonne nuit de sommeil, au chaud et au sec !
Le 31 mars, nous étions attendus chez Ruta, une hôte Warmshower, à une trentaine de kilomètres au sud, à Pasvalys. Nous avons quitté le lycée le moral au beau fixe, avec une petite journée de pédalage au programme. Nous avons roulé une partie des 30 km au milieu des travaux : la modernisation est en cours, une piste cyclable va même voir le jour en parallèle de la départementale. Mais après quelques kilomètres la jambe d’Elisabeth était de plus en plus douloureuse. Malgré de nombreuses pauses, nous avons dû nous rendre directement à l’hôpital. Mais on nous a renvoyé vers l’hôpital de Panavezys, à 100km de là. Il était impossible de nous y rendre aujourd’hui, d’autant que nous commencions à comprendre qu’il y avait de grandes chances pour que l’on nous renvoie vers une plus grande ville encore…

Nos anges gardiens de Lituanie!

Nous avons alors retrouvé Ruta, qui était en fait une adolescente de 17 ans, parlant couramment anglais et fan de voyages. Mais c’est avec sa maman que nous avons passé la plus grande partie de l’après midi, malgré qu’elle ne parle que quelques mots d’anglais.
Inquiète de l’état de santé d’Elisabeth, elle a organisé un rapatriement vers Kaunas, la deuxième ville du pays à 150km plus au sud. Tout était prévu, un ami viendrait nous chercher le lendemain en voiture à la première heure, prendrait les vélos, et avec sa sœur et sa fille de 17 ans bilingue nous irions à l’hôpital. Ils pourraient nous héberger ensuite… Gênés par tant de générosité, nous avons, dans un premier temps refusé : c’était beaucoup trop ! Ils ne nous connaissaient pas… nous pouvions nous débrouiller… Mais malgré notre insistance, pas le choix, au petit matin, nous avons embarqué avec nos vélos sur le toit de la voiture. Direction Kaunas.
Ce voyage nous aura permis d’apprendre à quel point les gens peuvent être généreux envers des personnes qu’ils ne connaissent pas… Nous cherchions comment les remercier, mais la portée de leur geste était souvent trop importante pour nous cyclistes-aventuriers d’un jour…

En ce 1 avril, nous sommes donc partis accompagnés de la sœur et de la nièce de notre conducteur dans un premier hôpital, où personne ne trouve d’autre conseil que de prendre des anti-douleurs… Dans un second établissement, spécialisé en infectiologie, nous allons de service en service avant de trouver le bon. Et pas de réponse très valable concernant la jambe d’Elisabeth. C’est le jour des blagues dans ce pays aussi visiblement…
Après quelques jours de repos dans une auberge de jeunesse le problème persiste, voire empire et les médecins locaux ne font que nous conseiller de faire de la piscine et de prendre des anti-douleurs…
Dans ces conditions, il était alors impossible de continuer. Nous avons alors décidé de rentrer en France. Elisabeth a donc été rapatriée par notre assurance le lendemain en avion et Rémy est rentré en bus avec les deux vélos et les sacoches.

Certes, nous n’avions pas imaginé notre retour comme ça. Mais au risque de devoir faire face à des complications, il était plus sage de rentrer se faire soigner en France.
Un mois de demi après, Elisabeth va beaucoup mieux. Pas d’explication précise. A priori, une maladie transmise par une piqûre d’insecte qui attaque les nerfs… Du repos est nécessaire en plus d’un traitement antibiotique.

Nous relativisons, cette mésaventure nous est arrivée en « fin » de voyage, après avoir vécu ce dont nous rêvions. Deux ans de voyage itinérant c’est long, le froid, la route et l’inconfort avaient usé bien de nos forces, peut être aussi celles nécessaires à combattre une telle piqûre. Il était temps de rentrer, nos proches et la France commençaient vraiment à nous manquer.

Contents de revenir dans notre pays, nous cherchons maintenant à partager notre expérience, à la faire vivre et aussi à nous installer dans un coin calme pour vivre une vie plus stable. En tous cas pour quelques temps…

Un autre voyage commence…

Dans les forêts d’Estonie

 

Retour hivernal vers l’Europe

Mer de glace

Au matin du 30 janvier, à bord du bateau nous ramenant du Japon vers la Russie, après une fin de nuit agitée par la forte houle, nous sommes sortis sur le pont et avons découvert, émerveillés, la mer gelée ! Ou plus exactement recouverte d’innombrables morceaux de glaces aux allures de nénuphars. Un spectacle éblouissant, au sens propre comme au figuré, pour nous autres européens des pays tempérés. C’est dans ce décor peu banal que nous avons retrouvé Vladivostok, ville de l’extrême orient russe, et Evgeni, notre hôte Warmshower, qui nous avait déjà hébergé en octobre dernier.
Même pays, même ville mais ambiance tout à fait différente. Le thermomètre affichait désormais aux alentours de -15°C, ce qui n’empêchait cependant pas les gens de se déplacer à pied. Les fourrures, bottes en cuir et autres « chapkas » étaient de sortie et une glace vieille de plusieurs mois s’était accumulée sur les trottoirs. Et on pouvait marcher sur la mer ! Avec prudence tout de même car tous les ans, certains passent au travers ! Mais voir les russes s’y promener nous a rassuré.
Nous avons profité de cette escale de quelques jours pour nous trouver de bonnes paires de chaussures, histoire d’envisager la fin de notre hiver nordique plus sereinement.

Petit mémo à l’usage des gens qui prendront le Transsibérien : lorsque vous réservez votre billet, ayez conscience que l’heure affichée est celle de Moscou, ce qui signifie que si vous partez de Vladivostok, il y a 7h d’écart à prendre en compte… Ce qui explique peut-être pourquoi nous avons réservé un train qui partait à 1h du matin… (18h heure de Moscou).

Poissons séchés, fourrures…

Bref, nous avons donc embarqué, les vélos démontés et calés au dessus de nos couchettes, pour sept jours et sept nuits de train en direction du continent européen. Et à 1h00 précise, car le Transsibérien ne tolère aucun retard, nous avons quitté Vladivostok, ultime gare russe du « Far East », « l’Est lointain ».

A bord, nous étions en compagnie de Sergueï et Milna, un adorable couple russe venu rendre visite à leur fille depuis… Saint-Pétersbourg (à 10 000km de là ) ! En Russie, « habiter à l’autre bout du pays » n’implique pas les même contraintes qu’en France… L’une des dames responsable de la bonne tenue du wagon a été très arrangeante pendant tout le trajet (une fois n’est pas coutume…), que ce soit pour monter les vélos dans le train comme pour nous annoncer chaque arrêt un peu plus long, pendant lequel nous pouvions sortir prendre l’air. Car contrairement à la majorité des passagers, nous avions besoin changer d’air ! Ne serait-ce que pour nous lever, marcher, respirer cet air glacial de Sibérie, jusqu’à -32°C !

Dans le Transsibérien

Nous avions déjà parcouru en train la première partie de Vladivostok à Ulan-Ude donc nous nous sommes très vite senti « chez nous », avec nos petites habitudes. A bord, pour « cuisinier », il n’y a qu’un simple samovar qui fournit de l’eau à 90°C en permanence. Fort heureusement, nos repas à l’inverse des autres passagers, n’étaient pas constitués uniquement de soupes chinoises mais agrémentés de tofu, algues, miso et autre perilla ramenés du Japon !

D’interminables forêts de bouleaux en immenses rivières glacées, de plaines pétrifiées par le froid en petits villages aux chaumières fumantes, nous sommes finalement arrivés à Moscou le 9 février.

Nous y sommes restés quelques jours, hébergés par Natalia (réseau Warmshower) et ses enfants, Julia et Georges.
La capitale russe ne s’est pas montrée impitoyable envers nous ; à peine quelques petits degrés sous zéro, température très douce pour un mois de février quand les moscovites sont plutôt habitués au -15°C !

Cathédrale St Basile – Moscou

C’est donc à pied que nous avons pu visiter le centre historique de la ville : sa fameuse Place rouge, ses églises et cathédrales orthodoxes, le Kremlin, le centre commercial Gumi ou encore l’imposant bâtiment au style URSS du KGB. Car il ne faisait tout de même pas si chaud que ça, nous avons flâné, comme les moscovites, dans quelques unes des plus belles stations de métro, véritables œuvres d’art architecturales, construites sous le régime communiste.

Puis dans la nuit du 13 au 14 février, nous avons pris une fois de plus un train pour rejoindre Saint-Pétersbourg. C’est cette fois Olga (réseau Warmshower) qui nous a accueilli pendant quelques jours afin que nous puissions découvrir l’ancienne capitale russe, appelée également la « Venise du Nord ».

Saint-Pétersbourg nous a bien plus enthousiasmés que Moscou. Peut-être son aspect indéniablement européen y est-il pour quelque chose… Serions-nous pressés de revenir sur le vieux continent ? Toujours est-il qu’ici, nous avons retrouvé le faste de l’architecture des grandes villes d’Europe avec ses grands boulevards et ses hauts immeubles quasi Haussmanniens. Mais en plus, des façades vertes, roses, jaunes à l’italienne ; tous ces bâtiments colorés contrastant avec l’image grisâtre de l’ex-URSS.

Musée l’Hermitage – Saint Petersbourg

Quelques balades entre les canaux, la visite de l’Hermitage, l’un des plus grand musée du monde, une session patins à glace, des repas très bon marché dans les « stolovaya », des self-services où l’on peut manger un repas complet pour quelques euros, puis nous sommes allés voir La Grande Maquette de Russie qui représente les différents paysages de toutes les régions du pays sur plus de 800 mètres carrés.
Et après une soirée « pizzas maison » avec Olga pour cheffe pizzaiolo, nous avons quitté Saint Petersbourg et la Russie pour rejoindre Tallinn, l’Estonie et donc l’Union Européenne en bus.

Et même si le douanier russe a un peu tiqué quant au visa iranien présent sur notre passeport, nous avons traversé notre dernière frontière «contrôlée» sans problème.
A Tallinn, « petite » ville au centre historique médiéval très charmant, nous avons eu la visite des parents d’Elisabeth le temps d’une semaine. Cela faisait un an que nous n’avions vu personne de nos proches bien que Skype fasse parfois oublier les distances qui nous séparent.

Concours de pêche sur glace

Nous avons donc visité la capitale et sa région et même fait une virée dans le centre du pays pour assister à un concours de pêche sur un lac gelé ! Ambiance polaire et peu commune pour nous autres français !

Enfin, à vélo cette fois, nous nous sommes rendus dans le Parc National de Lahemaa, à l’Est de Tallinn pour y faire un Work-Away (volontariat) chez Jim, un anglais qui s’est installé ici il y a plus de trois ans. Avec l’aide de nombreux volontaires, il a rénové une vieille maison a l’abandon, construit un sauna et aménagé ce lieu destiné à devenir un « éco-hostel ». Et le tout en utilisant des matériaux locaux et renouvelables, notamment du bois issu de la forêt alentour et du COB (mélange terre-paille). Nous y sommes restés deux semaines et avons notamment aidé à la construction d’un grand abri pour vélos.

Forêt du Lahemaa Park

Nous avons également pu découvrir le Parc National et sa splendide forêt digne des comptes des frères Grimm ainsi que la côte, encore gelée, autour de la ville de Loksa. Dans ce cadre idyllique nous avons pu expérimenter la cuisine et le chauffage de l’eau au poêle à bois ainsi que le Sauna, indispensable dans ce pays ! Un système de bouilleur (tuyaux passant dans le foyer du poêle) est raccordé à un chauffe-eau ; au moment lancer le feu pour cuisiner, on chauffe la pièce et on chauffe l’eau. Parfaitement efficace, écologique et économique.
Le bâtiment du sauna, lui aussi bien sûr chauffé au bois, est équipé d’un toit végétalisé (mousse, herbe, plantes diverses) qui outre le fait qu’il s’intègre joliment au paysage forestier, permet de réguler la température intérieure. Il conserve la chaleur l’hiver et la fraicheur l’été. De plus, il limite des effets indésirables du ruissellement des eaux de pluie, celles-ci étant en partie absorbées par les plantes. Bref, ce fût deux semaines très inspirantes pour nos projets futures !
Jim est également co-fondateur de www.thepoosh.org, un site internet qui permet de mettre en relation des volontaires avec des personnes ayant un projet d’autoconstruction écologique.

C’est depuis Loksa que nous avons réellement repris la route à vélo pour une dernière « ligne droite » vers la France. Retour programmé début juin à Hirson, dans le nord, dans la famille de Rémy.

Au-revoir Jim!