Du 27 au 30 juin. Premiers coups de pédale !

Après une semaine de préparatifs bien chargée, nous partons de chez les parents d’Elisabeth samedi matin. Les premiers kilomètres se font accompagnées de la maman de Rémy, son oncle et du frère d’Elisabeth depuis Saint Jean d’Arvey (6km de descente pour commencer, on ne va pas se plaindre!).
Nous retrouvons au parc de buisson rond famille et amis pour passer un moment ensemble et dire les premiers « à bientôt ». Après le café et les croissants, nous nous élançons vers le Lac de St André accompagnés d’une vingtaine de proches ! L’ambiance est joyeuse sous un beau soleil de juin ! Nous profitons de chacun pendant l’après midi et à 16h, nous enfourchons enfin nos vélos pour le départ «  officiel ». Un moment fort en émotions, bien que nous ne réalisons pas vraiment que nous partons pour des milliers de kilomètres !
Auriane et Dylan, les « farfadets butineurs », nous accompagnent pour le premier bivouac. Nous passons la première soirée au lac de Saint Pierre d’Albigny entre bière, moustiquesss(!) et feu de camp.

Le 28 juin, ça y est, nous ne sommes plus que tous les deux ! Nous passons par Chateauneuf voir le potager de l’école primaire qui nous suit – très beau potager – et nous entrons dans la vallée de la Maurienne ! Nos cartes peu détaillées nous font prendre une route qui monte pendant plus d’une heure et demi jusqu’à St Georges d’Hurtières, bel entrainement ! Nous retrouvons Lucile et Benoit au lac des Hurtières et passons la soirée avec eux au bord de l’eau ! Ils nous invitent à dîner, chouette moment, merci !

Le 29 juin, sur les conseils de Lucile et Benoit, nous évitons les grands axes et grandes côtes, la Maurienne est très belle et nous impressionne par ses sommets entre 2500 et 3000m! Nous roulons un peu l’après-midi mais la chaleur se fait de plus en plus sentir. Nous choisissons de ne pas continuer beaucoup plus loin et trouvons à nouveau un lac près de Saint Jean de Maurienne où nous passons la nuit !

Le 30 juin, lever tôt pour éviter les grandes chaleurs ! Nous prenons la route nationale car il n’est plus possible de prendre de petites routes. Il n’y en a d’ailleurs plus ; la vallée se rétrécie de plus en plus, à tel point que parfois nous roulons sous l’autoroute et entre l’Arc et la voie ferrée.
Finalement, elle n’est pas si passante que ça, alors nous montons tranquillement vers Modane (1 100m), d’où nous écrivons. Nous prévoyons de continuer encore un peu ce soir, et de passer le col demain…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *